
Google Ads pour les médecins en France en 2026 : ce que dit vraiment le Code de déontologie
Google Search Ads pour les médecins en France en 2026 : ce que dit réellement le Code de déontologie
Lorsque je parle d’acquisition de patients avec des médecins ou des chirurgiens en France, Google Ads arrive presque toujours dans la conversation. C’est assez logique. Dans beaucoup de marchés, Google Search est l’un des premiers canaux auxquels on pense lorsqu’un cabinet veut attirer de nouveaux patients, parce qu’il permet d’être présent exactement au moment où quelqu’un cherche un médecin, une intervention ou un traitement.
Je suis Nils Davila et je travaille dans l’acquisition de patients pour des chirurgiens et des cabinets médicaux privés. Je travaille avec le marché français depuis 2023 et, pendant cette période, j’ai dû adapter à la France des systèmes d’acquisition que j’utilise dans d’autres pays. C’est justement ce qui rend Google Search intéressant à analyser, parce qu’une stratégie parfaitement normale sur un autre marché ne peut pas nécessairement être reproduite de la même façon en France.
Je ne suis pas avocat et cet article n’est pas un avis juridique. Mon métier est l’acquisition de patients. Mais lorsque vous travaillez avec des médecins, comprendre uniquement Google Ads ne suffit pas. Il faut également comprendre le cadre dans lequel le médecin exerce, parce qu’une campagne peut être techniquement possible, parfaitement acceptée par Google et même économiquement rentable, sans que cela réponde à la question de savoir si le médecin peut l’utiliser dans cette configuration.
Dans cet article, je parle exclusivement de Google Search Ads. Je ne cherche pas à répondre à la question générale de savoir si un médecin peut utiliser n’importe quel produit ou format disponible à l’intérieur de Google Ads. La question est beaucoup plus précise : un médecin français peut-il payer pour apparaître prioritairement lorsqu’un patient effectue une recherche liée à son activité sur Google ?
Sur ce point, le Code de déontologie est beaucoup plus clair qu’on pourrait le penser.
Prenons un exemple concret : « chirurgien esthétique Toulouse »
Imaginons un chirurgien esthétique installé à Toulouse. Une personne ouvre Google et recherche « chirurgien esthétique Toulouse ». Le chirurgien souhaite apparaître sur cette recherche, il crée donc une campagne Google Search et utilise des mots-clés liés à son activité afin que son annonce puisse être affichée lorsque des utilisateurs effectuent ce type de requête.
C’est le principe même d’une campagne Search. Google explique que les annonces peuvent apparaître avec les résultats de recherche lorsqu’une personne recherche un terme lié aux mots-clés sélectionnés par l’annonceur. Google explique également que les annonces payantes peuvent apparaître notamment en haut ou en bas de la page de résultats.
Pour un restaurant, un hôtel, un avocat, une entreprise de rénovation ou pratiquement n’importe quelle autre activité, cette mécanique ne surprend personne. L’utilisateur exprime une intention en recherchant quelque chose et l’entreprise paie Google pour avoir la possibilité d’apparaître sur cette recherche.
Pour un médecin français, il existe cependant une disposition spécifique du Code de déontologie qui change complètement l’analyse.
L’article R.4127-80 du Code de la santé publique prévoit qu’il est interdit au médecin d’obtenir, contre paiement ou par tout autre moyen, un référencement numérique faisant apparaître de manière prioritaire l’information le concernant dans les résultats d’une recherche effectuée sur Internet. Cette disposition est toujours en vigueur en 2026.
Lorsque je mets d’un côté le fonctionnement de Google Search et de l’autre la rédaction de l’article R.4127-80, je trouve difficile de soutenir qu’un médecin peut simplement acheter « chirurgien esthétique Toulouse » afin de faire apparaître prioritairement son activité comme le ferait n’importe quelle autre entreprise.
Le Conseil national de l’Ordre parle directement des moteurs de recherche
Il pourrait rester un doute si nous nous contentions de lire l’article R.4127-80 isolément, notamment parce qu’il se trouve dans un article historiquement consacré aux mentions dans les annuaires.
Mais les commentaires publiés par le Conseil national de l’Ordre des médecins sont beaucoup plus explicites sur la portée qu’il donne à cette disposition.
Le Conseil indique que le référencement numérique prioritaire est proscrit, qu’il soit payant ou gratuit. Il précise également que le médecin ne doit pas bénéficier ou utiliser de procédés ayant pour effet de le faire apparaître en priorité dans les résultats des moteurs de recherche sur Internet ou dans les annuaires. La page du Conseil consacrée à cet article a été mise à jour en mai 2025.
C’est important, parce que nous ne sommes plus simplement en train de discuter de ce que pourrait signifier juridiquement le mot « référencement ». Le commentaire du Conseil national de l’Ordre parle directement des résultats des moteurs de recherche sur Internet.
Si un chirurgien me demande donc aujourd’hui s’il peut payer Google pour apparaître lorsqu’une personne recherche « chirurgien bariatrique Paris », « rhinoplastie Lyon » ou « chirurgien esthétique Toulouse », je ne lui répondrais pas que c’est simplement une campagne marketing comme une autre.
Dans cette configuration précise, le texte du Code et l’interprétation publiée par le Conseil national de l’Ordre laissent très peu de place à l’ambiguïté concernant le référencement prioritaire du médecin.
Cela ne signifie pas qu’un médecin n’a pas le droit de communiquer en France
C’est probablement ici que beaucoup de discussions sur le marketing médical en France deviennent confuses.
J’entends encore régulièrement dire qu’un médecin « n’a pas le droit de faire de publicité » ou « n’a pas le droit de communiquer sur Internet » en France. Présentée de cette manière, l’affirmation est trop large.
Le cadre français a considérablement évolué en 2020. L’article R.4127-19-1 prévoit aujourd’hui qu’un médecin est libre de communiquer au public, par tout moyen, y compris sur un site Internet, des informations contribuant au libre choix du praticien par le patient, notamment sur ses compétences, ses pratiques professionnelles, son parcours et les conditions de son exercice.
Cette communication reste évidemment encadrée. Elle doit être loyale et honnête, ne pas induire le public en erreur, ne pas reposer sur des comparaisons avec d’autres médecins ou établissements, ne pas faire appel à des témoignages de tiers et ne pas inciter à un recours inutile à des actes de prévention ou de soins.
C’est justement pour cela qu’il faut être précis lorsqu’on parle de Google Search.
La situation française n’est pas simplement « les médecins ne peuvent pas communiquer ». Un médecin peut aujourd’hui communiquer au public dans un cadre défini par le Code. Mais à côté de cette possibilité générale existe une interdiction beaucoup plus spécifique concernant le référencement numérique prioritaire dans les résultats d’une recherche sur Internet.
Les deux choses ne sont pas contradictoires.
Un médecin peut avoir une présence numérique et communiquer sur son activité tout en étant soumis à une restriction spécifique lorsqu’il s’agit de payer, ou d’utiliser un autre procédé, pour faire apparaître prioritairement l’information le concernant dans un moteur de recherche.
C’est cette distinction que je considère essentielle lorsqu’on parle d’acquisition de patients en France.
Google accepte l’annonce, mais ce n’est pas Google qui fixe les obligations déontologiques du médecin
C’est une autre confusion que je rencontre régulièrement.
Une personne ouvre Google Ads, crée une campagne, Google accepte ses annonces et elles commencent à être diffusées. Elle en conclut alors que la campagne est autorisée.
Mais Google et le Code de déontologie répondent à deux questions complètement différentes.
Google détermine si l’annonce peut être diffusée sur sa plateforme selon ses propres règles. Le Code de déontologie détermine les obligations auxquelles le médecin est soumis dans le cadre de son exercice professionnel.
Le fonctionnement technique de Google Search est d’ailleurs assez transparent. Les mots-clés sont utilisés pour déterminer les recherches sur lesquelles une annonce peut apparaître et Google permet à l’annonceur de payer pour diffuser ses annonces auprès de personnes effectuant ces recherches.
Le fait qu’une campagne puisse être créée dans Google Ads ne résout donc absolument pas la question posée par l’article R.4127-80.
C’est un point important lorsqu’on travaille réellement sur l’acquisition de patients, parce qu’il faut être capable de distinguer ce qui est techniquement possible, ce qui est performant et ce qui peut être utilisé dans le contexte professionnel du client.
Ce sont trois questions différentes.
Le problème ne disparaît pas simplement parce qu’une agence gère Google Ads
Une autre idée que j’ai déjà entendue consiste à penser que la situation serait différente si le compte Google Ads était géré par une agence ou si le médecin ne payait pas directement Google.
Je ne pense pas que ce soit une lecture sérieuse du texte.
L’article R.4127-80 ne dit pas simplement que le médecin ne peut pas sortir sa carte bancaire et payer Google. Il dit qu’il lui est interdit d’obtenir contre paiement ou par tout autre moyen un référencement numérique faisant apparaître prioritairement l’information le concernant dans les résultats d’une recherche Internet.
Le commentaire du Conseil national de l’Ordre va dans le même sens puisqu’il indique que le médecin ne doit pas « bénéficier » ou utiliser des procédés ayant pour effet de le faire apparaître en priorité dans les moteurs de recherche.
Autrement dit, lorsque j’analyse une configuration, je ne regarde pas uniquement qui a techniquement créé la campagne ou qui reçoit la facture Google. Je regarde ce que le dispositif produit réellement.
Si la conséquence est que l’information concernant le médecin apparaît prioritairement dans les résultats de recherche grâce à un dispositif payé ou organisé par un tiers, le simple fait d’avoir ajouté une agence entre le médecin et Google ne me paraît pas suffisant pour faire disparaître le problème.
C’est précisément pour cela que je me méfie des stratégies présentées comme des « contournements » de la réglementation. Lorsqu’on travaille sur l’acquisition d’un cabinet médical, le but n’est pas de modifier artificiellement la forme d’une opération pour pouvoir continuer exactement comme avant. Il faut comprendre la règle avant de construire le système.
Le cas d’une clinique mérite une analyse séparée
Il faut également éviter de prendre ce raisonnement concernant un médecin et de l’appliquer automatiquement à toutes les structures qui existent dans le secteur de la santé.
Une clinique, un établissement de santé, une société d’exercice et un médecin exerçant individuellement ne sont pas nécessairement dans une situation identique. Le statut juridique de la structure, l’identité de l’annonceur, la nature de la communication et la manière dont l’activité médicale est présentée peuvent changer l’analyse.
Je préfère donc ne pas transformer cet article en une réponse générale sur Google Search Ads pour toutes les entreprises présentes dans le secteur médical.
La question que j’analyse ici est volontairement plus étroite, parce que c’est celle sur laquelle les textes permettent d’être précis : un médecin qui cherche à obtenir un référencement prioritaire de l’information le concernant dans Google Search.
À partir du moment où la structure ou la situation change, je considère qu’il faut analyser cette nouvelle configuration séparément plutôt que d’extrapoler.
C’est également une façon de travailler que j’essaie d’appliquer lorsque j’accompagne un cabinet médical. Dans un domaine aussi réglementé, affirmer qu’une chose est autorisée simplement parce qu’elle ressemble vaguement à une autre situation n’est pas une bonne méthode.
Pourquoi cette question est importante pour l’acquisition de patients
La partie la plus intéressante pour moi commence précisément ici, parce que mon métier n’est pas de commenter des articles du Code de la santé publique. Mon travail consiste à construire des systèmes d’acquisition de patients.
Google Search est particulièrement attractif parce qu’il permet normalement de travailler avec une intention déjà existante. Quelqu’un qui recherche une intervention, une spécialité médicale ou un traitement montre déjà un niveau d’intérêt que nous n’avons pas forcément sur d’autres points du parcours patient.
C’est pour cela que Search est souvent l’une des premières choses qu’une agence ou qu’un consultant marketing souhaite utiliser.
Mais lorsque vous travaillez avec des médecins en France, vous ne pouvez pas construire votre stratégie uniquement à partir de la question « quel canal va convertir le mieux ? ».
Il faut commencer plus tôt.
Il faut comprendre le marché, la réglementation applicable au praticien, la manière dont les patients prennent leur décision et les limites dans lesquelles le système peut fonctionner. Ensuite seulement vient la partie acquisition.
C’est une différence importante avec d’autres marchés sur lesquels j’ai travaillé.
Une stratégie utilisée ailleurs ne peut pas simplement être traduite en français. Ce n’est pas parce qu’un système fonctionne pour un chirurgien dans un autre pays qu’il peut être reproduit exactement de la même façon pour un chirurgien français.
J’ai dû apprendre cela en travaillant avec le marché français depuis 2023. Les contraintes sont plus importantes, mais je ne considère pas nécessairement cela comme un désavantage.
Lorsque le marché est plus difficile, il y a aussi moins de place pour les stratégies génériques.
Vous êtes obligé de comprendre réellement comment fonctionne l’acquisition dans ce marché au lieu d’ouvrir un compte publicitaire, de copier trois campagnes provenant d’un autre pays et d’espérer que le résultat sera le même.
Pour moi, c’est précisément ce qui rend l’acquisition médicale en France intéressante.
La vraie question n’est donc pas simplement « est-ce que Google Ads est autorisé ? »
Lorsque quelqu’un me demande si les médecins ont le droit d’utiliser Google Ads en France, ma première réaction est généralement de préciser la question.
Google Ads est le nom d’une plateforme. Cela ne décrit pas à lui seul ce que l’annonceur est réellement en train de faire.
Si nous parlons spécifiquement de Google Search et du scénario dans lequel un médecin paie afin que l’information concernant son activité apparaisse prioritairement lorsqu’un patient recherche « chirurgien esthétique Toulouse », « chirurgien bariatrique Paris » ou une requête comparable, alors nous avons une situation beaucoup plus précise.
L’article R.4127-80 interdit au médecin d’obtenir un référencement numérique prioritaire dans les résultats d’une recherche sur Internet et le Conseil national de l’Ordre indique explicitement que cette interdiction concerne les procédés qui font apparaître le médecin en priorité dans les résultats des moteurs de recherche.
Dans ce cas précis, je ne présenterais donc pas l’achat direct de ces positions Search par le médecin comme une pratique conforme au cadre déontologique actuel.
Cela ne signifie pas qu’un cabinet médical français ne peut pas construire un système d’acquisition de patients. Cela signifie qu’il faut comprendre les contraintes du marché avant de construire ce système.
C’est justement là que se situe une grande partie de mon travail avec les cabinets médicaux. Je ne commence pas par décider quel canal publicitaire je veux leur vendre. Je commence par comprendre comment leur acquisition peut fonctionner dans leur situation réelle, comment mesurer les patients qui en résultent et comment construire quelque chose qu’ils puissent réellement utiliser sur leur marché.
Pour moi, connaître Google Ads n’est donc que la partie technique du problème.
Comprendre quand et comment une stratégie d’acquisition peut être utilisée est beaucoup plus important.
Un médecin peut-il acheter « chirurgien esthétique Paris » sur Google ?
Si cette campagne a pour effet de faire apparaître prioritairement l’information concernant le médecin dans les résultats Google lorsqu’un patient effectue cette recherche, l’article R.4127-80 et les commentaires actuels du Conseil national de l’Ordre fournissent une base très claire pour considérer ce référencement comme proscrit.
Un médecin peut-il acheter son propre nom dans Google Search ?
Je serais prudent avant d’affirmer que le nom du médecin constitue automatiquement une exception. Le texte de l’article R.4127-80 ne formule pas l’interdiction en fonction du type de mot-clé acheté. Il regarde le résultat obtenu, à savoir un référencement numérique faisant apparaître prioritairement l’information concernant le médecin dans les résultats d’une recherche.
Il faudrait donc analyser la configuration précise plutôt que de partir du principe que les mots-clés de marque seraient nécessairement exclus de la règle.
Est-ce différent si une agence gère la campagne Google Search ?
Le fait qu’une agence crée ou finance techniquement la campagne ne suffit pas, à lui seul, à faire disparaître la question. Le Code parle du fait pour le médecin « d’obtenir » le référencement prioritaire et le Conseil national de l’Ordre précise qu’il ne doit pas non plus « bénéficier » des procédés ayant cet effet.
L’analyse doit donc porter sur le dispositif réel et sur son résultat, et pas simplement sur le nom figurant sur le compte Google Ads.
Le fait que Google approuve l’annonce signifie-t-il qu’elle est conforme au Code de déontologie ?
Non. Google décide si une annonce peut être diffusée conformément aux règles de sa plateforme. Le médecin reste parallèlement soumis à ses propres obligations professionnelles.
Une campagne peut donc être techniquement disponible dans Google Ads sans que cela constitue une validation de sa conformité déontologique.
Les médecins ont-ils encore le droit de communiquer sur Internet en France ?
Oui. L’article R.4127-19-1 permet aujourd’hui au médecin de communiquer au public, y compris sur Internet, des informations concernant notamment ses compétences, ses pratiques professionnelles, son parcours et les conditions de son exercice.
Cette communication reste encadrée par plusieurs obligations, notamment celles de loyauté, d’honnêteté et de non-incitation à un recours inutile aux soins.
Il faut donc distinguer le droit général de communiquer de la règle spécifique concernant le référencement numérique prioritaire dans les moteurs de recherche.
À propos de Nils Davila
Nils Davila est spécialisé dans l’acquisition de patients pour les chirurgiens et les cabinets médicaux privés. Il travaille dans le marketing digital depuis plus de dix ans et avec des cabinets médicaux depuis 2018. Depuis 2023, il travaille également sur le marché français, où il adapte les systèmes d’acquisition aux particularités du parcours patient et aux contraintes auxquelles sont soumis les professionnels de santé.
Son travail porte sur la construction de systèmes permettant aux cabinets médicaux de comprendre comment ils acquièrent leurs patients, de mesurer leur coût d’acquisition et de développer cette compétence à l’intérieur de leur propre organisation plutôt que de dépendre entièrement d’une agence.
Cet article présente mon analyse de Google Search du point de vue de l’acquisition de patients. Il ne constitue pas un avis juridique. Lorsqu’un médecin ou une structure souhaite valider la conformité d’une configuration spécifique, je recommande de la faire vérifier auprès du Conseil de l’Ordre compétent ou d’un professionnel du droit.
Sources
La source principale de cette analyse est l’article R.4127-80 du Code de la santé publique, qui interdit au médecin d’obtenir un référencement numérique faisant apparaître prioritairement l’information le concernant dans les résultats d’une recherche Internet.
Les commentaires du Conseil national de l’Ordre des médecins sur l’article 80 précisent que le référencement numérique prioritaire est proscrit, qu’il soit payant ou gratuit, et mentionnent expressément les procédés permettant de faire apparaître le médecin en priorité dans les résultats des moteurs de recherche.
L’article R.4127-19-1 du Code de la santé publique définit parallèlement le cadre dans lequel le médecin peut communiquer au public sur son activité professionnelle.
La documentation officielle de Google Ads explique enfin que les campagnes Search utilisent les mots-clés afin de permettre aux annonces d’apparaître lorsqu’un utilisateur effectue des recherches correspondantes, et que ces annonces payantes peuvent apparaître avec les résultats de recherche Google.
